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dimanche 25 septembre 2016

Le cataclysme qu'est l'arrivée d'un enfant

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Mymy à la plage de Marseille, Avril 2016, 7 mois.

 

Avant nous étions qu'un couple 



Avec ses hauts et ses bas mais un couple qui s'aime réellement et qui projette plusieurs choses pour son avenir ... Sans réellement les concrétiser.
On faisait plus ou moins, ce qu'on voulait quand on le voulait sans se soucier des conséquences pour le lendemain ... mais surtout : 
  • On partait du jour au lendemain, quitte à faire 500 bornes pour seulement 2 jours. 
  • On faisait pas les courses jusqu'à la prochaine paye, quitte à manger que du pain et du lait ou les plats de l'hosto. 
  • On regardait des séries jusqu'à 2h du matin alors qu'on se levait à 5h. 
  • Mettre son réveil à 5h du matin parce qu'il n'y a que soi a penser avant de partir au boulot.
  • Prendre des cafés avec les collègues avant ou après le boulot.
  • S'engueuler à retourner la maison et balancer les affaires de l'armoire par terre histoire que Monsieur fasse potentiellement semblant de faire ses valises.
  • Bouder pendant plusieurs jours à l'idée des vacheries qu'on s'est balancé pendant la dite engueulade.
  • Faire les courses à 21h en sortant de la plage.
  • Faire des bains de mer au clair de lune.
  • Faire l'amour 6 fois la semaine si possible dans plein d'endroits différents.
  • Laisser partir l'homme en week-end 4 jours et bouder à son retour car il n'a pas répondu aux 23 appels et 384 sms envoyés.
  • Voir ses familles respectives chacun de son coté si possible, ça évite tout conflit ! 
  • Faire des grasses mat' jusqu'à 11h et faire des câlins au petit matin.
  • Vivre dans 27 m² au 6eme étage sans ascenseur en plein cœur de Paris et ne pas voir où est le problème. 

Depuis nous sommes un couple un peu plus organisé et raisonné ! 



  • On traverse la France en voiture avec bébé depuis qu'elle a 1 mois et elle prend l'avion depuis qu'elle a 2 mois. On est toujours avide d'aventure sauf qu'on est beaucoup plus organisé, adepte des listes à rallonge... et un poil plus chargé :)
  • A la fin du mois on fait des courses que pour Emmy et on lui ramène des compotes et des yaourts de l'hosto (oops). 
  • On ne suit plus aucune série, on regarde en direct quand on a l'occasion. Le replay ... on a plus le temps ! 
  • Mettre son réveil à 4h45 parce que 15 min quand tu as un bébé à gérer, ça change tout. 
  • On prend toujours les cafés avec les collègues avant ou après boulot, mais sur nos jours de repos. 
  • S'engueuler 2 min, remettre les choses dans leur contexte en 5 min, bouder 10 min le temps de pleurer, se doucher et aller se coucher. 
  • Faire toujours ses courses après la plage mais aux horaires bondées genre 19h avec un bébé fatigué criant famine.
  • Oublier les bains de mer au clair de lune mais découvrir les bains à 8h30 sans personne. 
  • Faire l'amour 3 fois par semaine sans trop d'exotisme car un peu trop fatigué (il y a quand même de belles exceptions :) ).
  • Laisser partir l'homme en week-end une fois l'an et avoir des nouvelles venant de lui 5 fois par jour. 
  • Faire des siestes presque tous les jours, pas de notre faute on a un bébé ... (j'adore ce genre d'excuse :D
  • Vivre dans 80 m² avec un balcon donnant sur la mer et un jardin dans la résidence mais rêver d'une maison à la campagne avec son propre jardin. 
En bref, un an après, le bilan c'est qu'on est toujours un couple. Certes, on est un peu plus fatigué (léger euphémisme), bien plus organisé, peut-être un peu moins spontané ... mais une maison remplie d'amour, c'est fou de s'aimer autant. 
L'arrivée de notre bébé aura permis une superbe évolution dans notre couple et d'acquérir une belle maturité. 

En résumé, si vous hésitiez encore à vous lancer dans la grande aventure de la parentalité.... FONCEZ ! 

Bonne journée ! 
Floriane. 

Quand bébé se déplace comme elle veut et quand elle veut !

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La Motricité Libre qu'est ce que c'est ? 


En fait, c'est pas très compliqué. 
On a aucun matériel pour l'aider à bouger ou pour l'en empêcher. 
Le principe c'est de laisser bébé se débrouiller et se déplacer comme il le souhaite. 
On a absolument pas réfléchit comment on aurait voulu procéder pour sa motricité, c'est venu à nous tout seul. 
Comme vous pouvez le voir sur la photo son transat n'a pas servit à grand chose...
Tout du moins lorsqu'elle a commencé a se déplacer. Quand elle n'arrivait pas à bouger le petit doigt il nous a bien servit. Désormais il traîne dans sa chambre et elle adore grimper dessus.
Le parc n'a pas été utile non plus,  elle ne va jamais dedans sauf quand on la punit (comme vous avez pu le voir sur IG).
Je la laisse aller a peu près partout sauf les pièces interdites (toilettes, chambre du grand frère...). C'est sur que ça demande un contrôle permanent de ce qu'elle fait (surtout lorsqu'on entend plus aucun bruit.. Vous le connaissez ce silence là, bien inquiétant, de la bêtise! :D ). 
On a du mettre des limites sur ce qu'il faut toucher ou pas. Mais rapidement, elle a vite su et compris ce qu'elle avait le droit ou non. 
Bien entendu, elle teste un peu tout. Elle a vite abandonné les prises, les portes sont désormais sa grande passion. Bref, on court après elle certes, mais elle teste par elle-même et ne sera pas surprise le jour où elle sera réellement sur ses deux jambes. 

La pseudo course contre la montre 


Cette méthode a un léger revers. 
L'idiotie des gens et des théories à la noix. 
Je me rends compte qu'on est pas mal de parents à pratiquer cette méthode. Elle respecte parfaitement le rythme de bébé sans rien précipiter. Seulement, on a tous, un peu (ou beaucoup) d'entourage qui trouve une bonne réflexion moisit qui nous énerve bien. "Bah elle ne marche pas encore ???".
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Oui donc voilà, à 11 mois et 1 semaine, ma Pitchounette ne marche pas, même pas derrière son trotteur.
Elle rampe beaucoup (avec la technique du grand écart SVP, comme vous avez pu le remarquer sur les vidéos IG), commence légèrement le quatre pattes, elle se redresse parfaitement sur ses 2 jambes à conditions que quelque chose de presque interdit (téléphones, télécommande ou autres...) se trouvent à proximité. 
Elle prend son temps et j'adore ça ! 

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Je profite de chaque étape à fond. Elle me laisse apprécier ses découvertes petit à petit, je n'ai pas l'impression qu'elle brûle des étapes. Ce qui, je pense, me permet d'accepter beaucoup plus facilement qu'elle grandisse. J'ai l'impression de garder mon enfant bébé plus longtemps ! 
Il serait tant que les mentalités évoluent et que la terre entière sache que  : 
  • Non ma fille ne marchera pas pour ses 1 ans et c'est loin d'être un drame, je n'ai pas fait mes premiers pas avant 15 mois, moi. 
  • Non ma fille n'a pas de trotteur, je n'ai pas une maison de 200 m² pour le mettre dedans, pas d'espace pour le stocker et je la trouve emprisonné dedans (elle l'a chez mamie et n'aime pas du tout être dedans).
  • Non, je ne la mets pas debout en permanence, elle se redresse d'elle-même je ne vais pas forcer sur ses jambes pour le plaisir. 
  • Non, ça ne m'atteint pas qu'on la prenne pour une flemmarde (Rien ne sert de courir ... vous connaissez la suite!).

L'avantage de la motricité libre ? Je ne serais pas forcément vous le dire maintenant, mais lorsque Mymy retombe les fesses sur la couche, cogne la tête contre le placard ... où qu'elle essaie de se redresser sous la table basse ... bah il parait qu'elle prend plus conscience de son espace ... puis à force de faire, elle ne râle même plus quand elle rate ou se bigne. 
Elle s'énerve juste de pas réussir à se relever à chaque coup, mais peucher, elle n'y peut rien, si elle a la force et le caractère de sa mère ... on est dans la cata :D 

Alors les filles si vous aussi, on vous fait des réflexions sur le fait de ne pas presser bébé, qu'elle ne marche pas à 10 mois et qu'elle ne court pas à 12 ... Dites vous une chose ... 
On a tout notre temps pour courir derrière leurs bêtises !! 
Bonne nuit 
Floriane.

Ce jour où j'ai tout quitté

Il y a 3 ans, jour pour jour, j'ai tout quitté. 
Mon boulot d'Infirmière à l'APHP, mon mari encore étudiant presque diplômé, ma famille en Normandie, Paris ma bien-aimée. 
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Pourquoi ? 


C'est souvent la question qui revient le plus souvent. 
Et pourquoi pas ? Non, je n'ai aucune famille à Marseille, quasiment aucune connaissance dans cette immensité Phocéenne.
Juste l'envie de faire avancer les choses. 
6 ans d'années parisiennes où tout le monde aurait parié mon retour dans la capitale sous 6 mois. 
J'avais l'intime conviction que ma vie devait se faire ailleurs. 
J'ai quitté Rouen pour Paris, pour les études certes, mais aussi persuadée que l'homme de ma vie se trouverait sur Paris. Ça n'a pas manqué, Mr Le Papa n'est pas parisien, mais on s'est rencontré à l'école. 
Allez savoir pourquoi, j'avais ce même sentiment il y a 3 ans. Que pour avancer de nouveau dans ma vie, il fallait absolument que je parte, encore. 
De plus, l'APHP, qui me logeait jusque là, avait décidé de me mettre à la rue pour une raison obscure alors j'ai décrété qu'ils n'avaient plus besoin de moi.

Où ? 


Alors Marseille, c'est le destin qu'il la choisit. J'ai plié ma carte de France en 2, puis j'ai sélectionné plusieurs villes du Sud (bah oui, je n'allais pas faire marche arrière et retourner dans le Grand Nord :D) où j'ai déposé des CV, j'en ai envoyé une vingtaine. Marseille a été la plus réactive et la plus attractive. 
Des loyers à moitié prix par rapport à Paris, le soleil, la mer, la campagne (oui y en a vite et tout plein autour de Marseille), la vie au ralentit ... bref, lorsque j'ai monté l'aller de l’Hôpital de la Conception en Mai 2013, que je vois ces palmiers à l'entrée de l’hôpital, je sais. Je sais que c'est ici que se passera des choses.

Quand ? 


J'ai déposé mes premiers CV début avril 2013. J'ai eu mon entretien à Marseille fin mai. On a fait le déménagement le 5 Août, j'ai commencé le travail le 2 septembre 2013. 
En à peine 6 mois, j'ai pris la décision, fait les démarches, traverser la France. Bref j'ai changé ma vie.

Comment ? 


J'ai déposé une demande de disponibilité à ma DRH dès que j'ai envoyé mes premiers CV, puis lorsque je savais que j'étais embauché au 1er septembre à Marseille, j'ai fait transformé cette disponibilité en mutation. 
J'ai fait 2/3 aller retour à Marseille pour trouver un logement, ce qui ne fut pas très compliqué.
J'ai changé les plaques de la voiture, je ne me voyais pas immatriculé 75, arrivée comme une fleur en plein Marseille ! 
On a déménagé avec nos propres moyens, sur la 207 on avait mis le canapé lit, le reste dans le coffre et mes parents avaient leur monospace avec une remorque. Bref, sur l’autoroute du Soleil, on aurait pu croire qu'on allait au bled.  
Ça été comique, 3 jours avant de commencer à Travailler, alors que ça faisait trois semaines que j'étais sur Marseille déjà (en congés), mon nouvel hôpital m'appelle pour me dire que l'APHP n'a pas fait parvenir ma mutation. Après quelques sueurs froides et beaucoup de gueulantes (oops) tout est rentré dans l'ordre. 

 

Le résultat 


C'est que du bonheur ! 
Bah oui, je vais pas vous dire le contraire. 
6 mois après mon arrivée, mon mari m'a rejoint. Depuis, on est plus uni que jamais, on ne s'est jamais aussi bien entendu avec autant de complicité. Mymy est arrivée dans cette atmosphère bien plus saine qu'on a construit ici, contrairement à Paris. 
On avance plus dans nos projets et on voit en plus grand. 

Si c'était à refaire ?! 


Et bien je crois que j'hésiterai pas une seconde. Même si désormais, j'ai ma fille sous le bras. On se pose la question avec mon Mari, si on ose réitérer l'expérience, pour aller réellement dans la campagne cette fois-ci. 
Pour le moment je ne le fais pas, j'ai pas senti ce truc si particulier qui me fait prendre mes clics et mes clacs et qui m'amène à partir, à tout quitter. 
Ce 5 Août 2013, j'ai pris ma voiture, j'ai quitté Paris, sans aucunes larmes à mon grand étonnement, je ne me suis pas retournée. Et vous savez quoi ? 
Je n'ai toujours pas regretté ! 
Alors les filles ... A vos valises ... Et Osez ! 
Bonne soirée. 
Floriane. 
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3 ans, 9 mois, 41 semaines, 3 jours et 17h d'angoisse

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A l'aube de sa première année, je me suis pris un sursaut d'angoisse me rappelant ce que j'ai vécu ..
On a pour coutume de dire qu'on oublie pas mal les désagréments d'avant et de grossesse, une fois que bébé est née. Pour mon cas, c'était plutôt vrai. Jusqu'à hier.
Voilà plusieurs jours que je ne suis pas dans une forme olympique (absolument pas due à ma fille), aucune explication à mon cas. A tel point, que lorsque j'étais au travail dimanche mon interne m'a très fortement suggéré daller en gynéco choper un test de grossesse (négatif j'en étais sur).
Mais voilà, ça m'a renvoyer une énorme angoisse, celle des test de grossesse. Puis je me suis dit que je vous en avait jamais vraiment reparler a posteriori de ces angoisses fulgurantes que j'ai vécu lors de cette magnifique aventure qu'est la maternité.

3 ans d'espérance 


Je ne pense pas avoir eu un parcours compliqué vis à vis d'autres mamans. Mais pour ma part, mon désir de maternité était tel que chaque déception était un déchirement.
  • Les tests de grossesse :Mes premiers test ont créés chez moi, mes premiers émois ... je n'aurai pas cru que j'aurai tellement pleuré à force d'en avoir des négatifs que je ne serai même plus capable d'en acheter. Pour Emmy, je l'ai fait a quasi 5 semaines sans règles et très sure de moi (un que j'ai retrouvé au fond de mon placard à pharmacie, je ne voulais pas en acheter un). Voir ce trait unique sur ce test avait trop un effet négatif sur moi.
  • Les échographies :Apprendre une fausse couche sur une échographie m'a provoqué une réelle phobie de cette imagerie. Les premières échographies de Mymy, je ne regardais même pas l'écran. J'en étais incapable, j'en tremblais sur la table, a devenir toute moite. Il a fallut qu'à l'échographie du 1er Trimestre, mon obstétricien ai quasi fini l'examen et qu'il m'ai annoncé que c'était une fille pour que je laisser traîner un œil sur l'écran. Puis après, a force d'y aller tous les 15 jours, petit à petit je me suis déridée.. Tout en gardant un fond de stress assez puissant pour me faire perdre mes moyens lors des examens. Mon Gygy doit se souvenir de nombreuses absurdités que je lui sortais pendant les échos de contrôle !

9 mois d'attente 


Je ne suis pas particulièrement patiente. Mais on peut dire que ces 9 mois (voir plus hun), m'ont mise à l'épreuve.
Quand on commence une grossesse par être hospitalisée c'est tellement peu rassurant pour la suite... D'autant plus que mon homme (tellement délicat) ne comprenait pas comment je pouvais être dans cet état..
Puis on m'a interdit de travailler, très tôt, trop tôt, ce qui m'a fait ruminer sur mon cas tant que tant ... J'ai vite commencer à avoir besoin d'écrire. D'où la naissance de ce blog d'ailleurs.
On m'a répéter pendant 9 mois que je n'aurai pas l'opportunité de voir le 9ème mois. Que c'est dure pour une maman d'essayer de se conditionner à accueillir un bébé dans des conditions peu idéales, en néonat ou pire.
Mon gygy n'a pas arrêté de me dire que notre objectif était la 32sa (surtout à ma dernière hospitalisation où j'ai eu le droit a la piqûre dans les fesses, tout ça, tout ça ...) ... oui enfin il a oublié de me prévenir que je dépasserai largement les 41sa.

41 semaines d'excitation


Au fur et à mesure que les semaines passaient, l'angoisse se modifiait. En fait, au début j'avais peur de ne pas la garder, puis qu'elle arrive trop tôt ...
A la fin, j'avais peur d'être déclenchée !!!! Mais quel comble pour une grossesse en Menace d'Accouchement Prématurée de dépasser son terme ... Depuis les 37sa je revivais, clairement, je profitais et j'appréciais enfin ma grossesse ... Puis j'avais peur. Des peurs que je n'avais pas ressentit avant. Pitchounette m'a trop laisser le temps de cogiter.
J'ai eu peur qu'elle ne soit pas aussi belle que je l'avais imaginer.
J'ai eu peur qu'elle ne passe plus par voie basse vu qu'elle avait le temps de grossir (tu parles!)
J'ai eu peur d'être trop fatigué pour assurer.
J'ai eu peur que mon homme manque le jour J.
J'ai eu peur dès que je la sentais pas pendant 5min...
J'ai eu peur d'avoir tellement attendu, d'être déçue ... tellement idiot mais tellement réel comme sentiment.

3 jours d'examens 


Voilà, on y est, on a dépassé le terme.
Ma seule angoisse ? Que ma princesse aille bien, le reste je m'en foutais. Qu'elle glisse dans le toboggan ou qu'on m'écarte le bide peu m'importait... Il fallait qu'elle sorte.
Je ne compte pas les aller retours à la maternité, les dos d’ânes pris à 50 km/h et les km parcourus sous 30 degrés ... Bref, plus les heures passaient plus je me refaisait un scénario de comment ça pouvait se passer ... j'aurai jamais cru que j'allais pleurer de ne plus contracter !!

17h de stress 


Ou peut-être un peu moins je dirais surtout 10h de stress. Quand on a su que le travail commençait et que j'allait enfin pondre ma princesse ... mon principal problème c'était mon homme qui était au travail  !!
Comme vous le savez déjà je vous l'ai assez détaillé ici, je n'ai pas souffert énormément. J'avais tellement peur que mon homme ne soit pas là pour vivre ça. Je n'étais pas seule, ma mère était là, mais je le voulais lui.
Une fois qu'il a été présent, dans la salle avec moi, d'un coup tout c'est envolé. Plus de stress, plus de peur, j'oserai même dire plus d'impatience. Bah non, on s'est même endormit avant qu'elle arrive .. pour dire.
Je l'ai déjà dit, mais à vivre un accouchement pareil, je revivrai une grossesse tordue. Même si ça été difficile, ça a complètement changé une partie de ma personnalité, je ne pense plus être exactement la même mais dans le bon sens.
C'est une expérience, loin d'être évidente, mais que je souhaite à toute personne de vivre, évidemment.
J'ai un certain masochisme ... L'espoir de revivre ça bientôt ;)

Survivre à une fausse couche

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C'était il y a 2 ans jour pour jour. 


Je n'ai pas pu parler de cette période de ma vie avant ce soir. J'ai commencé ce blog au tout début de ma 2eme grossesse, la peur d'une nouvelle fausse couche était trop présent pour pouvoir mettre des mots dessus.
C'est quelque chose que je ne souhaiterai même pas à ma pire ennemie.

Le contexte avant...


Ça fait plus de 2 ans que j'ai arrêté la pilule, rien ne se passe. On m'a dit il y a longtemps (à tort) que ça pourrait être compliqué pour avoir des enfants. J'entame donc à ce moment-là, les premiers examens afin de savoir si un souci mécanique ou génétique m’empêche de tomber enceinte.
J'ai plusieurs examens dont un qui a été révélateur. L'hystérosalpingographie n'a pas que le nom de barbare, l'examen l'est aussi. Mais il a un avantage, c'est qu'une femme sur 2 tombe enceinte après. Ce qui fut mon cas.
En effet, 1 mois 1/2 après les premiers symptômes apparaissent. Dès que je tombe enceinte, c'est assez radicale. J'ai très vite mal aux seins et je ne fais que dormir. J'ai fait le test sanguin direct. Après autant d'attente c'est juste une jouissance extrême.

L'horreur pendant...


Puis vient ce jour-là. Je m'en vais à l'échographie de contrôle avec mon amie, mon mari étant indisponible. Le cœur léger, hâte de ce moment qui m'est important.
Là, au moment clef de l'échographie, je vois le visage grave de l'obstétricien et plus rien sur ces images dont je ne comprends rien.
Là, il me dit "C'est fini Madame, il est partit" ... Là, tout s'écroule.
Je comprends rien, j'ai rien senti, j'ai pas saigné, je n'ai eu aucun symptôme.
Je remonte dans la voiture de mon amie et je m'effondre, je ne veux parler à personne même pas à mon mari qui m'a envoyé plusieurs textos. Tout s'écroule, j'envoie ce qui est peut-être le pire texto à mon homme "Tu vas être content, il n'y a plus de bébé". J'ai besoin d'un coupable, il a fallut que ce soit lui, qui était absent à cet instant.
Ma copine m’emmène à la plage, essaie de me changer les idées, mais je n'arrête pas de pleurer, j'arrive plus à parler. Mon homme continue, a tenté de m'appeler, à savoir où je suis mais je ne veux plus rien.
Quand je finis par rentrer, je m'enferme illico dans la chambre et je pleure en hurlant. Je ne veux pas qu'il m'approche. Je crois tout simplement, qu'il ne m'a jamais vu comme ça. Il finit par appeler ma mère, qui à 1000km, essaie de me calmer autant que possible et me promets d'arriver au plus vite. Le lendemain soir, elle était là. Je sais que c'est mon mari qui le lui a demandé, complètement désemparé de mon état.
Le Lendemain fût un des jours, les plus horribles de ma vie. J'ai fait le choix, d'éliminer le "sac" comme il l'appelle, avec une aspiration, d'être donc hospitalisée.
Ce fut la première et dernière fois que j'ai mis les pieds dans cet établissement et que j'ai vu l'obstétricien qui me suivait à ce moment-là. J'ai trouvé ça tellement honteux la façon dont on m'a "avorté". Je sais que ce n'est pas ça a proprement parlé, mais c'est comme ça que je l'ai vécu.
On m'a descendu au bloc, on m'a fait attendre mon tour pour cet avortement en Salle de Réveil. Jusque là, pourquoi pas.. Seulement on m'a mis au même endroit que là où 2 femmes venaient d'avoir leurs césariennes et qu'elles racontaient le bonheur qu'elles étaient en train de vivre. Moi, cachée sous mes draps, je m'effondre complètement, je veux partir en courant... et cet abruti d'obstétricien qui vient me voir en me disant "ne pleurez pas, vous allez pleurer au réveil sinon" .. Non mais sérieusement, tu as cru que j'allais faire la danse de la joie une fois que c'était fait ?
Une fois remontée dans ma chambre, j'ai retrouvé mon homme, j'étais un peu plus rassurée.

Se reconstruire après...


Ou plutôt survivre ... Ce fut très très dur. J'ai beaucoup beaucoup pleurer, eu beaucoup de mal a accepter.
J'étais rassuré de voir mon homme ultra présent et qui a su avoir le bon reflex d'appeler ma maman. On est sortie, on s'est beaucoup baladé et on a aussi beaucoup parlé. Se fut salvateur pour moi, ma mère ayant connu ça plusieurs fois, ça ma mit un bon coup de pied au derrière pour reprendre du poil de la bête.
Puis ma tante a eu la parole magique pour moi. On s'est retrouvé à un restaurant à Lyon, à l'occasion d'une de mes visites chez ma sœur. Je lui raconte ma mésaventure (elle est Sage Femme donc connait très bien le sujet). Là, elle me dit alors THE phrase "Tu sais, chaque fausse couche, augmente la fertilité d'une femme". WHAT ??!! Bah oui, c'est comme le risque de grossesse post-partum, c'est hormonal. Ça été révélateur pour moi, j'ai arrêté de me prendre la tête et je me suis remise à vivre normalement. Elle m'a également conseillé un ancien collègue devenu obstétricien (accessoirement Chef de service de la maternité mais ça je l'ai su bien après :D).
Jusqu'à ce RDV avec Mr Le Gygy. Ma consultation ? Le bilan des 6 mois post fausse couche. Bah il se trouve qu'en plus d'un contrôle, on y a découvert une belle surprise, une Pitchounette qui commençait à faire son nid...
La suite vous la connaissez. Elle s'appelle Emmy et c'est la plus belle de mes merveilles. Mais je ne pense pas oublier cette première grossesse qui fut plus que forte en émotion et qui fait partie de ma vie de maman, malheureusement. 

Bonne nuit à toutes <3 .
Floriane.
PS : La photo, c'est moi 15 jours après, a un mariage où j'ai tout fait pour faire bonne figure, mais où j'allais pleurer en cachette ... Comme quoi, ne jamais se fier aux apparences. 

Oops, elle a mon caractère !

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Je voulais vraiment tout, sauf ça ! AU SECOURS, ma Pitchounette a bien l'air d'avoir hérité de mon caractère de cochon. 
Sur ces photos, prises toutes à 1 min d'intervalle, elle n'avait qu'un mois. Pour vous dire, "Jean qui rit, Jean qui pleure" ce n'est pas que pour les Gémeaux ! Ou alors ma Pitchounette est l'exception qui confirme la règle. 

Cachez-vous quand elle a faim. 


  • Pour bébé :
Quand Mymy a faim, c'est simple, tous aux abris ! Elle hurle à s’époumoner pendant de très très longues minutes. Si elle voit quand 2 min ce n'est pas arrivé, là viennent en rescousse les grosses larmes de crocodiles avec un petit reniflement digne d'une enfant mal nourrie !
  • Pour maman :
Si j'ai faim, je fais scandale, je n'ai plus les neurones qui se connectent correctement et je suis capable d'arrêter tous ce que je fais (même de bosser) pour pouvoir me restaurer. Manger c'est trop précieux pour moi, je suis capable de manger un peu tout et n'importe quoi pour pas sentir cet état hypoglycémique.

Les caprices n'arrivent qu'à 6 mois ? Ah bon ? ... Pas chez moi !

  • Pour bébé : 
Aie Aie Aie, comment dire, elle a l'air et la manière de s'y prendre. Madame ne pleure pas forcément. Elle sait qu'elle a une voix capable d'alerter les voisins que ses parents indignes ne répondent pas à ses ordres. Elle en abuse donc. Si madame, n'a pas ce qu'elle veut à l'instant T, voilà qu'elle s'énerve, qu'elle crie et qu'elle "pleure" .. même avec des micros larmes s'il le faut.  Ça a commencé bien tôt, ce pourquoi j'ai vite pris l'habitude de la laisser pleurer par moment. Je reconnais parfaitement ses pleurs, quand elle a un souci ce n'est plus du tout pareil.
  • Pour maman : 
Je ne peux pas le nier, j'ai été une enfant/Ado pas très évidente ! Je sais que j'ai été (et le suis encore?) bien capricieuse. Ne supportant aucunes frustrations, il ne fallait pas me dire Rouge si la veille vous m'aviez dit Vert, sinon c'était foutu pour vous. Mes parents m'ont laissé sur la route, ramassée par les gendarmes, parce que je me roulais par terre lors d'une crise à La Londe Les maures, j'avais 2 ans. Il y a une vidéo de moi, j'avais 18 mois a peu près, où j'hurle à la mort sur mes parents parce qu'ils veulent vider le pot (dans lequel je venais de faire dedans), a pleurer à larmes énormes et devenir toute rouge. Bref, c'était pas joli.

"C'est une poupée qui dit Non, non, nonononononnnnn"


  • Pour bébé :
Elle n'a pas encore 11 mois qu'elle a bien compris ce que ça voulait dire Non et qu'elle n'aime pas ça du tout !! Oulalalalalala. Quand je lui dit Non en haussant la voix, Madame s'énerve, me lance son plus beau regard noir et ressaye sa bêtise pour voir si c'est réellement Non.
  • Pour maman : 
Elle a été très longue cette période où je n'ai pas supporter qu'on me dise non. Quand je voulais quelque chose j'étais obstinée et têtue sans vraiment écouter les bons conseils de mon entourage. J'avais vraiment besoin que mes désirs soient comblés sinon j'avais l'impression de subir une injustice énorme. 

Avoir l'art et la manière de pleurer. 


  • Pour bébé : 
Au début, forcément elle pleurait réellement pour des raisons avérées. Puis sont venus les crises sans pleurs, s'en sont suivies les crises avec larmes de crocodiles .. Désormais c'est le stade du "je m'effondre à terre au cas où tu n'étais pas au courant que j'étais effondrée". Qui sont des pleurs bien entendus complètement différents que ceux quand elle a mal ou n'est pas bien. 
  • Pour maman : 
Je suis une grosse pleureuse. Il faut dire ce qui est ! D'autant plus, je ne sais pas m'énerver sans que ça finisse par quelques larmes incontrôlées qui s'échappent de mes orbites. 
Mon homme me surnomme la pleureuse, un peu trop de fatigue ou une contrariété que j'arrive pas à contrôler et ça peut être un torrent. Mais, pour ma défense, je trouve que je me suis beaucoup améliorer ces derniers mois ! 

Mais au final, on est chanceux ... 


Qui peut finalement la connaitre mieux que moi ? La comprendre autant que moi ? Je comprends toutes ces réactions, ce qu'elle ressent. Je connais parfaitement aussi quand c'est un caprice et qu'il ne faut pas en tenir compte. 
Elle nous épargne aussi de beaucoup de choses ... Elles sont très rares les crises pour s'endormir, faut qu'elle soit vraiment malade ou alors extrêmement épuisée. Elle n'est pas difficile pour manger, ni quand on sort. 
J'appréhende forcément la suite ... Parce que si ça continues sur mon schéma .. 
On est pas au bout de notre peine ... Mais quoi qu'il arrive, qu'est-ce qu'on l'aime !!!!

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La bannette anti crise quand madame n'arrivait pas a tenir assise et qu'elle ne voulait que ça!! Vive le systeme D     ;) 

Mode d'emploi : notre routine et autres rituels



On commence à le savoir de plus en plus, les jeunes mamans risquent de s'en rendre vite compte, les bébés adorent la routine. 
Je m'en suis vite rendue compte et ce dès son plus jeune âge. 
Je ne vais pas vous faire un détail depuis ses premiers jours se serait assez ennuyant je vous explique juste les rituels que je pense être les plus importants.

Le Lever 


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Depuis qu'Emmy fait ses nuits (cela fait 4 mois seulement!), on a pris vite l'habitude de ne pas y aller à la première seconde où on l'entend. Je voulais absolument qu'elle ai un temps de réveil seule, où elle joue .. où surtout elle cause ! Pourquoi ? Cela nous a rapidement permis de savoir quand elle était réellement réveillée. Lorsqu'elle pleure je sais immédiatement qu'elle fait un cauchemar (ou qu'il y a un souci), si c'est un cauchemar dans la minute elle reprend sa tétine et son doudou et on ne l'entend plus (sinon un câlin ou bisous et redodo). 
Si je dois la réveiller (pour aller à la crèche principalement), je prends soin d'ouvrir ses volets et d'ouvrir sa porte en me levant, puis à vaquer à mes occupations. Je pense qu'un réveil en douceur avec les bruits ambiants et la lumière naturelle est plus simple. Ensuite je la réveille si nécessaire. 
C'est quasi systématiquement moi qu'elle voit au réveil. On en a décidé ainsi, papa se lève si besoin en pleine nuit et moi je fais les réveils plus ou moins matinaux. 
Exception : Lorsque papa rentre de sa nuit et qu'on est pas réveillé, il résiste pas et saute au chevet de sa fille dès qu'il l'entend gazouiller. 

Les repas 



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Depuis son 9ème mois (environ), Mymy boit son biberon seule. Mais j'ai quand même conservé notre câlin du matin. Depuis maintenant plusieurs mois, elle ne boit plus de lait le soir, le câlin du soir me manquait beaucoup alors je tiens à celui du réveil. 
Elle tient son biberon seule mais elle est posée sur moi et je lui fais des papouilles, c'est notre moment en amoureuse. 
Pour les autres repas, on a pas beaucoup de rituels mais j'ai très vite pris l'habitude de beaucoup lui parler. Je lui dit toujours "Mymy on va manger" ou maintenant "Mymy vient prendre ton repas" (vu qu'elle se déplace en mode militaire désormais :D). Elle a vite compris ce que ça voulait dire. Oui, les chiens font pas des chats, c'est aussi un ventre sur pattes ! En disant toujours la même phrase je me rends compte qu'elle sait ce que c'est. Des fois, de sa chambre elle nous rejoint jusque là chaise haute. C'est rigolo à voir. 

La sieste 



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Ma Pitchounette est une grosse dormeuse. Je l'ai vite remarqué. A l'age où les bébés ont tendances à raccourcir les siestes, la mienne nous les rallongerait presque ! 
Je veux que ces habitudes soient assez ressemblantes d'une journée à l'autre (sans compter les jours de crèche parfois complètement décalés). 
Les matins qu'elle se soit levée à 6h45 ou 8h30, dernier délai à 10h c'est au dodo. Sinon de toute façon, elle est insupportable. Encore une fois je lui parle beaucoup, "Mymy dans 10 min on va au dodo" ... Je peux faire l'horloge parlante longtemps comme ça, oui oui limite insupportable. Idem pour l'après midi, à 14h30 dernier délai c'est au dodo.
Pendant la sieste, les poupées ont le droit de s'inviter dans le lit pour jouer un peu avant de dodo ou alors au réveil (mais je les enlève systématiquement le soir). Je ne la couche pas dans le noir mais dans une légère pénombre, qu'elle fasse bien la différence avec la sieste. 

Gérer Doudou et la tétine.


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Ma fille a eu la bonne idée d'adopter un doudou quasi introuvable désormais (on a réussi à se faire procurer un double pour la crèche avec peine). De plus, je ne voulais pas qu'elle en soit esclave pour s'endormir. 
Depuis qu'elle l'a, systématiquement, il ne quitte pas la maison. Si on s'en va, on laisse doudou dans le lit et on prend un mini doudou de remplacement qui sera utile en cas de crises extrêmes (c'est un doudou qui est en permanence dans son lit avec lequel elle joue parfois, surtout, c'est un Sophie la girafe, on peut le retrouver partout :D). 
On dit qu'on peut contrôler l'usage de la tétine après 12 mois, parce qu'avant le besoin de succion est trop grand. Je pense avoir déjà plus ou moins commencé. 
Il y a une sucette qui reste dans le lit, l'autre part en ballade si besoin. J'évite au maximum de lui donner de moi-même à la maison, elle est au milieu de ses jeux et si vraiment elle l'a veut elle l'a met elle-même. A mon grand étonnement, quand elle le fait, elle attrape son doudou et s'allonge quasi systématiquement. Lorsqu'elle pleure, si elle continue de pleurer avec la totote, je la lui retire et je la laisse finir son caprice. Pareil si elle commence à parler avec. 
La tétine quand on sort, c'est quand même bien pratique. Je me suis rendue compte que si je la lui laisse accrocher sur elle, elle la met parfois trop facilement. Alors elle est souvent accroché à mes vêtements et si besoin je le lui donne. Par contre en voiture, c'est elle qui la porte systématiquement et je la laisse gérer. C'est le seul moment où je la laisse maître. 
On n'a pas trop connu les réveils tétines, je l'ai très vite laissé pleurer et en quelques nuits le problème était réglé, elle a appris super rapidement à la remettre elle-même voir à s'en passer.
Je n'ai qu'une chose à dire ... Pourvu que ça dure !! 

La Douche / Le Bain 



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J'ai donné l'habitude à Mymy très rapidement d'être douchée avec la pomme de douche. A la fin de ses bains je la rinçais avec. Ce qui fait que j'ai pu très rapidement passer aux douches plutôt qu'au bain. Pourquoi ? Tout simplement pour des raisons d'économies et d'écologie. Je ne la prive pas de bains, mais je lui donne l'habitude que ce soit plus exceptionnel qu'habituel. 
Quand je suis d'après-midi, quasi systématiquement on fait un bain en amoureuse, c'est un super moment qu'on passe ensemble. Sinon la plupart du temps, je la douche. Elle adore jouer avec le jet d'eau (quitte a arroser complètement maman et la moitié de la salle de bain au passage), elle joue un peu avec ses jouets puis elle sait que rapidement zou on se sèche. 

Le coucher 


J'aime bien qu'elle soit couchée a peu près à horaires fixes. En général, 20h30 dernier carra, elle va au dodo. Travaillant parfois d'après midi cela n'est pas forcément possible, je la couche alors au plus vite après une douche et un câlin. 
J'ai installé petit à petit tout un rituel du coucher. 
Après avoir mangé, on range toutes les affaires de Mymy qui traînent partout (essentiellement ces jouets et livres), je tiens à faire ça avec elle (même si des fois elle défait derrière mon dos) pour qu'elle prenne l'habitude de ranger. 
Ensuite, on fait un nettoyage de visage (post repas c'est forcément nécessaire :D) plus ou moins des fesses selon le cas. Ensuite on prend doudou et la sucette, on va chercher un livre et on se pose dans mon lit pour lire une histoire. Pour le moment, des histoires courtes car elle se déconcentre très rapidement.  Ensuite, on va ranger le livre, puis je lui parle en lui faisant un câlin à coté de son lit. 
Depuis plusieurs mois, je lui dis toujours les mêmes phrases. 
"Tu vas passer une bonne nuit mon amour, maman et papa sont juste à coté si besoin, fait de beaux rêves, on t'aime fort". Quasiment au mot près, c'est ce que je lui dit tous les soirs (avec "papa" en moins quand il est de nuit). 
Je n'hésite pas à la gronder si nécessaire. Je refuse de faire pleins d'aller retour dans sa chambre pour qu'elle s'endorme. Le soir, c'est pour dormir. J'ai alors retiré les poupées avec elle au préalable. Si je vois qu'elle commence à faire carnage dans la chambre, je n'hésite pas à hausser le ton et à lui dire que c'est le soir, les bébés doivent dormir qu'il est déjà très tard et que maman va se fâcher. Je n'y retourne pas ensuite, des fois elle râle, mais elle finit toujours par s'endormir seule. 
Tout cela n'est que notre expérience et ce qui convient à ma Pitchounette, ce n'est pas une TO DO LIST
Le but de cet article est de partager mon expérience si jamais 2-3 astuces peuvent vous aider ou vous inspirer. 
En attendant, je vous laisse, il est 23h et je veux faire MON rituel, un bain en solo pendant que papa est au boulot et bébé au dodo ! 
a très vite :D

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